Continuer la lecture de « Programme annuel du séminaire SPE, saison 2024-2025 »
Sociologie politique de l'économie
Un autre regard sur l'ordre économique
Actualités et discussion de la recherche à l’IRISSO – Université Paris Dauphine
Plus les chômeurs et chômeuses sont nombreux·ses, plus ils et elles sont suspecté·es d’être la cause du chômage. Tel est le paradoxe apparent des politiques de l’emploi, en France comme ailleurs, aux effets bien réels sur le rapport de force entre salarié.e.s et patronats.
par Claire Vivès, Luc Sigalo Santos, Jean-Marie Pillon, Vincent Dubois, Hadrien Clouet
Continuer la lecture de « Contrôler les chômeurs pour réduire le chômage ? »Éléments de réponse dans l’ouvrage de François-Xavier Dudouet et Antoine Vion: Sociologie des dirigeants de grandes entreprises
par François-Xavier DUDOUET et Antoine VION
A l’occasion de la parution de la traduction inédite de Institutional Economics de John Rogers Commons (1934), le séminaire Sociologie politique de l’économie organise une séance exceptionnelle autour de Bruno Théret, le vendredi 9 février à l’université Paris Dauphine, de 14h à 17h en salle P505.
La sociologie politique de l’économie, dans le prolongement de la théorie de la régulation, enquête sur les luttes de palais au cœur des institutions publiques en charge de la réglementation de la finance, de la gestion de la monnaie et de la dette.
Cet article propose une extension de la Théorie de la régulation vers la sociologie politique en rendant compte du lien entre des pratiques économiques appartenant à des champs différents. Il met en évidence des chaînes de causalité plus longues que celles des compromis institutionnalisés et plus mésoéconomiques que celles du bloc dominant forgé au niveau macrosocial
Pour analyser la place de l’État dans la régulation de l’économie capitaliste, il faut étudier les médiations – la monnaie, le droit, le discours – grâce auxquelles l’État et le capitalisme, en tant qu’ordres de pratiques peuvent coexister, se renforçant ou s’affaiblissant l’un l’autre selon les conjonctures historiques.
Constituée dans les années 1970 à partir des pensées marxistes et keynésiennes, la théorie de la régulation est devenue une approche économique cruciale qui offre une alternative robuste à la théorie néoclassique. Depuis l’« état des savoirs » publié en 1995, la théorie de la régulation a beaucoup évolué. En voici l’actualisation, coordonnée par Robert Boyer, Jean-Pierre Chanteau, Agnès Labrousse et Thomas Lamarche.
Compte-rendu et discussion dans les colonnes de la revue québécoise Interventions économiques.
par Christian DEBLOCK et Vincent GAYON
Continuer la lecture de « À propos du livre de Vincent Gayon : Épistémocratie. Enquête sur le gouvernement international du capitalisme. »Cet ouvrage se propose de dresser la « biographie » de l’économie française, dont la présence nous est si familière qu’elle reste trop peu questionnée, d’en défricher les origines, de soulever les conséquences de son émergence et d’en tirer des leçons politiques pour l’avenir.
par Thomas Angeletti
Continuer la lecture de « L’invention de l’économie française »
Ouvert à tou-te-s sur inscription préalable, à l’Université Paris-Dauphine
Continuer la lecture de « Programme du séminaire “Sociologie Politique de l’Économie” 2023-2024 »Autour de ses dernières recherches tirées de son ouvrage : “Rentier Capitalism: Who Owns The Economy, and Who Pays for It?” (Verso, 2020) and “Our Lives in Their Portfolios” (Verso, 2023)
Acteur de la dynamique de sociologisation de l’étude des relations internationales en France, Yves Dezalay y a apporté une contribution majeure en offrant des clés pour l’analyse de l’impérialisme.
par François-Xavier Dudouet et Antoine Vion
Continuer la lecture de « Penser l’impérialisme à partir de la théorie des champs »Alt-Finance examines a new authoritarian turn in financialised democracies, focusing on the City of London, revealing a dangerous alternative political project in the making.
par Marlène Benquet et Théo Bourgeron
Continuer la lecture de « Alt-Finance. How the City of London bought democracy »
Longtemps l’École polytechnique a eu pour vocation première de former des ingénieurs appelés à alimenter les corps techniques de l’État. La proportion de polytechniciens démissionnaires n’a, cependant, cessé d’augmenter, au cours du xxe siècle, pour devenir systématiquement majoritaire à compter du milieu des années 1980.
par Adrien Delespierre, François-Xavier Dudouet, Hervé Joly
Continuer la lecture de « Les polytechniciens et l’État : un éloignement réciproque »